2021

Entscheide des Schweizerischen Bundesgerichts zum Erbrecht, zur Erbschaftssteuer und zur Strukturierung des Vermögens (Stiftungen, Trusts)
des Jahres 2021
Redaktion successio online (Hans Rainer Künzle), 01.01.2021
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Schweizerisches Bundesgericht 5A_34/2021 vom 22.12.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht -  Verwaltungsbeistandschaft für geerbtes Kindesvermögen (Zustimmung zu gerichtlicher Vereinbarung) 

Schweizerisches Bundesgericht 2C_534/2021 vom 16.12.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Sachenrecht -  Erwerb von Grundstücken durch Personen im Ausland (Erben) 

Schweizerisches Bundesgericht 5A_1038/2020 vom 14.12.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Ungültigkeitsklage (Erbsachaft)

Bundesverwaltungsgericht C-2834/2020 vom 06.12.2021 
Assurance-vieillesse et survivants, restitution de rentes: Renonciation selon le droit québequois.
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Tribunal Fédéral 4A 282/2021 du 29.11.2021
Ie Cour de droit civil - Droit des contrats - bail à loyer; héritiers; légitimation active; consorité nécessaire​​​​​​​

Bundesverwaltungsgericht B-5100/2020 vom 23.11.2021
Eintrag einer Familienstiftung; Ablehnung wegen Verstosses gegen Art. 335 ZGB.

Schweizerisches Bundesgericht 5A_877/2021 vom 12.11.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Neuregelung der Kosten und Entschädigungen des Berufungsverfahrens (Erbteilungsklage, Gültigkeit einer Prozessabstandserklärung, Passivlegitimation) 

Schweizerisches Bundesgericht 5A_993/2020 vom 02.11.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Vermächtnisklage 

Tribunal Fédéral 4A 147/2021 du 27.10.2021
Ie Cour de droit civil - Droit des sociétés - Carence dans l'organisation d'une société anonyme faisant partie de l'actif d'une succession (art. 731b CO), action de l'exécuteur testamentaire et intervention accessoire d'un héritier à titre individuel (art. 74 CPC)
= BGE 147 III 537
Art. 731b OR; Art. 74 ZPO; Organisationsmängelverfahren gegen eine zu den Aktiven eines Nachlasses gehörende Aktiengesellschaft. Klageberechtigung des Willensvollstreckers. Berechtigung eines einzelnen Erben, als Nebenintervenient in das Verfahren zu treten.
Wenn die Erben als Mitglieder einer Erbengemeinschaft gemeinsam Aktionär einer Gesellschaft sind, hat der Willensvollstrecker als Nachlassverwalter das Recht, Klage wegen Organisationsmängeln der Gesellschaft einzureichen (E. 3.2). Jeder Erbe hat ein rechtlich geschütztes Interesse, in einem solchen Verfahren zu intervenieren; er kann folglich alleine als unabhängiger Nebenintervenient im Verfahren intervenieren (E. 3.3.1 und 3.3.2).
Art. 731b CO; art. 74 CPC; procédure pour carences dans l'organisation d'une société anonyme faisant partie de l'actif d'une succession. Qualité pour agir d'un exécuteur testamentaire. Qualité d'intervenant accessoire d'un héritier à titre individuel.
Lorsque les héritiers membres de la communauté héréditaire sont en commun l'actionnaire d'une société, l'exécuteur testamentaire a, en tant qu'administrateur de la succession, la faculté d'introduire l'action pour carences dans l'organisation de cette société (c. 3.2). Chaque héritier a un intérêt juridique individuel à intervenir dans une telle procédure; il peut donc intervenir seul au procès en qualité d'intervenant accessoire (c. 3.3.1) indépendant (c. 3.3.2).
Art. 731b CO; art. 74 CPC; procedura per lacune nell'organizzazione di una società anonima che fa parte degli attivi di una successione. Qualità per agire di un esecutore testamentario. Qualità di interveniente adesivo di un erede a titolo individuale.
Se gli eredi membri della comunione ereditaria sono in comune l'azionista di una società, l'esecutore testamentario ha, quale amministratore della successione, la facoltà di introdurre l'azione per lacune nell'organizzazione di questa società (c. 3.2). Ogni erede ha un interesse giuridico individuale a intervenire in una tale procedura; può dunque intervenire da solo nel processo in qualità di interveniente adesivo (c. 3.3.1) indipendente (c. 3.3.2).
= www.lawinside.ch/1127/

L’intervention accessoire d’un héritier dans une procédure pour carence d’organisation d’une société (art. 731b CO)
Un héritier, membre d’une communauté héréditaire détenant collectivement une société anonyme, peut intervenir à titre individuel dans un procès intenté par l’exécuteur testamentaire à l’encontre de cette société pour carence d’organisation (art. 731b CO)

II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Kostenauferlegung (Erbteilung)

Tribunal Fédéral 5A 911/2020 du 13.09.2021
IIe Cour de droit civil - Droit des successions - partage successoral

Le recourant né de père inconnu, a juste après le décès de son père biologique présumé en 1976 contacté la famille de son père et la paternité a pu être en 2009 considérée comme prouvée (aussi en 2013 par jugement). Le partage de la succession a été exécuté début 1977 entre la veuve et l’autre fils du défunt. En 2014 le recourant a ouvert action en annulation du partage et nouveau partage de la succession du défunt à l’encontre de la veuve et de l’autre fils. En 2015 la veuve est décédée, laissant comme seul héritier l’autre fils. En 2018 le Tribunal de première instance a retenu que la vocation successorale du recourant devait être admise, mais que le contrat de partage - licite au jour de sa conclusion - n'était pas nul, alors que les conditions de l'action en partage n'étaient pas réunies, la communauté héréditaire n'existant plus depuis le partage manuel opéré en 1977 et la prescription acquisitive devant lui être opposée. Le recourant a fait appel en concluant à la nullité du partage intervenu en 1977. La cour de justice a retenu ce partage valable car il avait été exécuté selon le droit applicable au moment du décès du de cujus. En raison de la dissolution de la communauté héréditaire en 1977 déjà, à la suite du partage, les conditions de l'action en partage n'étaient plus réunies. La Cour de justice a retenu que l'action à ouvrir pour faire valoir sa vocation successorale une fois la succession partagée lors de l'établissement du lien de filiation était l'action en pétition d'hérédité, mais que cette action était périmée au jour du dépôt de la demande du recourant (A).
Selon l'art. 15 Tit. fin. CC lié à la révision du droit de la filiation, entré en vigueur le 1er janvier 1978, la succession d'une personne décédée avant l'entrée en vigueur du présent code est régie par la loi ancienne; cette règle s'applique aux héritiers et à la dévolution de l'hérédité (c. 4.2).
S'il est certes incontesté que la vocation successorale du recourant remonte au jour de sa naissance en raison de l'admission de son action en paternité, sa qualité d'héritier découlant de la filiation n'était pas encore constatée lorsque la succession du défunt a été partagée en 1977, en sorte que les héritiers n'ont pas exclu l'un des héritiers, à savoir le recourant, de l'opération de partage lorsqu'elle est intervenue. A cet égard, la Cour de justice a ainsi considéré à juste titre que le recourant devait ouvrir une action en pétition d'hérédité (art. 598 ss CC; c. 4.3).
L'autorité précédente a retenu que même le délai absolu plus étendu, de 30 ans (art. 600 al. 2 CC), était largement dépassé lors de l'introduction de l'action en 2014; à supposer qu'il fût applicable, les éléments du dossier ne permettent pas de retenir que l’autre fils et la veuve aient usé de moyens dilatoires constitutifs d'un abus de droit pour empêcher le recourant d'établir son lien de filiation. D'emblée, le grief de violation du droit d'être entendu doit être rejeté (c.
8.1, 8.2).
Der von einem unbekannten Vater stammende Rechtsmittelführer nahm kurz nach dem Tod seines mutmaßlichen biologischen Vaters im Jahr 1976 Kontakt zur Familie seines Vaters auf, die Vaterschaft wurde dann 2009 (und 2013 durch ein Gerichtsurteil) nachgewiesen. Die Aufteilung des Nachlasses wurde Anfang 1977 zwischen der Witwe und ihrem Sohn (dem anderen Sohn) vorgenommen. Im Jahr 2014 erhob der Rechtsmittelführer Klage gegen die Witwe und den anderen Sohn auf Aufhebung der Teilung und Neuaufteilung des Nachlasses des Verstorbenen. Im Jahr 2015 starb die Witwe und hinterließ den Sohn als Alleinerben. Im Jahr 2018 entschied das erstinstanzliche Gericht, dass der Erbanspruch des Rechtsmittelführers zu bejahen sei, aber der Teilungsvertrag - der am Tag seines Abschlusses rechtmäßig war, aber nicht nichtig sei - während die Voraussetzungen für die Teilungsklage nicht erfüllt seien, da die Erbengemeinschaft seit der 1977 durchgeführten manuellen Teilung nicht mehr bestand und die Ersitzung ihm entgegengesetzt werden müsse. Der Rechtsmittelführer legte Berufung ein und machte geltend, dass die Teilung von 1977 nichtig sei. Das zweitinstanzliche Gericht hielt die Teilung für gültig, da sie nach dem zum Zeitpunkt des Todes des Erblassers geltenden Recht vollzogen worden war. Infolge der Auflösung der Erbengemeinschaft im Jahr 1977 waren die Voraussetzungen für die Teilungsklage nicht mehr gegeben. Die zweite Instanz stellte fest, dass die Klage, die zur Geltendmachung seines Erbanspruchs nach der Teilung des Nachlasses bei Feststellung des Abstammungsverhältnisses zu erheben war, die Erbschaftsklage war, die jedoch am Tag der Einreichung der Klage des Rechtsmittelführers verjährt war (A).
Gemäß Art. 15 SchlT ZGB im Zusammenhang mit der Revision des Erbrechts, die am 1. Januar 1978 in Kraft getreten ist, richtet sich die Erbfolge einer Person, die vor dem Inkrafttreten dieses Gesetzbuchs verstorben ist, nach dem alten Recht; diese Regel gilt für die Erben und die Übertragung der Erbschaft (E. 4.2).
Obwohl das Erbrecht des Rechtsmittelführers aufgrund der Anerkennung seines Vaterschaftsanspruchs unstreitig auf den Tag seiner Geburt zurückgeht, war seine Stellung als Erbe aus der Verwandtschaft zum Zeitpunkt der Teilung des Nachlasses im Jahr 1977 noch nicht festgestellt, so dass die Erben einen der Erben, nämlich den Rechtsmittelführer, zum Zeitpunkt der Teilung nicht von der Teilung ausgeschlossen haben. Insoweit hat die zweite Instanz zu Recht festgestellt, dass der Rechtsmittelführer eine Erbschaftsklage erheben musste (Art. 598 ff. ZGB; E. 4.3).
Die Vorinstanz hatte festgestellt, dass selbst die längere absolute Frist von 30 Jahren (Art. 600 Abs. 2 ZGB) zum Zeitpunkt der Klageerhebung im Jahr 2014 weit überschritten war; selbst wenn diese anwendbar gewesen wäre, zeigten die Akten nicht, dass der andere Sohn und die Witwe eine rechtsmissbräuchliche Verzögerungstaktik angewandt hätten, um den Beschwerdeführer an der Feststellung seiner Abstammung zu hindern. Die Rüge einer Verletzung des Anspruchs auf rechtliches Gehör ist von vornherein zurückzuweisen (E. 8.1, 8.2).

Schweizerisches Bundesgericht 5F_21/2021 vom 09.09.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Revisionsgesuch gegen das Urteil 5A_414/2021des Schweizerischen Bundesgerichts vom 3. Juni 2021

In einer Erbschaftsangelegenheit trat das kantonale Appellationsgericht auf die Beschwerde zufolge abgelaufener Rechtsmittelfrist nicht ein. Mangels einer hinreichenden Begründung trat auch das Bundesgericht darauf nicht ein, die Gesuchstellerin verlangte die Revision.
Es werden die Revisionsgründe von Art. 121 lit. b und d BGG genannt. Die Gesuchstellerin verlangt im Rahmen einer Vorprüfung die Feststellung, dass sie die Beschwerde an das Appellationsgericht rechtzeitig aufgegeben hat, aber aufgrund eines technischen Problems des Automaten in Caslano keine Quittung oder E-Mail erhalten hat. Die Revision dient nicht dazu, Versäumtes nachzuholen. Falls es sich tatsächlich so zugetragen hätte, wie die Gesuchstellerin schildert, hätte sie dies dem Appellationsgericht seinerzeit unverzüglich zur Kenntnis bringen und hierfür auch Beweis anbieten müssen. Vorliegend hätte die Gesuchstellerin offensichtlich sofort erkannt, wenn sie bei der Postaufgabe keinen Beleg erhalten hätte, und sie wäre alsdann zu entsprechendem Handeln aufgerufen gewesen. Im Zusammenhang mit dem  Nichteintretensentscheid hat das Bundesgericht weder einer Partei mehr oder anderes als das Verlangte zugesprochen noch eine in den Akten liegende erhebliche Tatsache aus Versehen nicht berücksichtigt. Es ist keiner der geltend gemachten Revisionsgründe gegeben (E. 2).

Tribunal Fédéral 5A 183/2020 du 06.09.2021
IIe Cour de droit civil - Droit des successions - partage successoral, responsabilité du mandataire de l'usufruitière
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Schweizerisches Bundesgericht 6B_336/2021 vom 27.08.2021
Strafrechtliche Abteilung – Strafprozess - Einziehung (Einstellung); Gültigkeit einer transmortalen Vollmacht
= AJP 20 (2021) 1517 (Anmerkungen von Cinzia Catelli und Roman Cincelli)
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II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Sistierung (Erbschaftsangelegenheit)

Die Beschwerdeführerin führte vor dem Regionalgericht verschiedene «zivilrechtliche Auskunfts- und Informationsklagen» im Zusammenhang mit einer Erbstreitigkeit. Dann beantragte sie vor Regionalgericht das Verfahren zu sistieren, bis das Bundesgericht über die Beschwerde gegen den Entscheid des Verwaltungsgerichts entschieden habe (Gegenstand: ein Auskunftsbegehren gegenüber der Gebäudeversicherung des Kantons Bern zum Versicherungswert diverser Liegenschaften). Das Sistierungsgesuch wurde erstinstanzlich abgewiesen. Das Obergericht sah die erstinstanzliche Verfügung als Zwischenentscheid, daher als nicht anfechtbar, und trat darauf nicht ein (A-C).
Der Nachteil im Sinne von Art. 93 Abs. 1 Bst. a BGG muss rechtlicher Natur sein. Nicht wieder gutzumachen ist der Nachteil nur, wenn ihn auch ein für die Beschwerdeführerin günstiger Endentscheid nicht oder nicht vollumfänglich zu beheben vermöchte. Ausschlaggebend ist, wie sich der Zwischenentscheid auf die Hauptsache auswirkt. Die blosse Möglichkeit eines nicht wieder gutzumachenden Nachteils rechtlicher Natur genügt. Dagegen reichen rein tatsächliche Nachteile, wie die Verfahrensverlängerung oder -verteuerung, nicht aus (E. 3.2.1).
Die umstrittene Verfügung, mit der das Regionalgericht das Sistierungsgesuch der Beschwerdeführerin abwies, ist kein Zwischenentscheid im Sinne von Art. 237 ZPO, sondern eine prozessleitende Verfügung im Sinne von Art. 319 Bst. b ZPO (E. 3.2.2).
Die Voraussetzung nach Art. 93 Abs. 1 Bst. b BGG ist nur erfüllt, wenn das Bundesgericht selbst im konkret betroffenen Verfahren sofort einen Endentscheid herbeiführen könnte, indem es die Frage, die Gegenstand des Zwischenentscheids ist, anders als die Vorinstanz beantwortet (E. 3.3).
Die Beschwerde ist unzulässig und darauf wird nicht eingetreten (E. 3.4).

Schweizerisches Bundesgericht 5A_453/2021 vom 26.07.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Sistierung (Erbschaftsangelegenheit)

Der Beschwerdeführer führte vor dem Regionalgericht verschiedene «zivilrechtliche Auskunfts- und Informationsklagen» im Zusammenhang mit einer Erbstreitigkeit. Dann beantragte er vor Regionalgericht, das Verfahren zu sistieren bis das Bundesgericht über die Beschwerde gegen den Entscheid des Verwaltungsgerichts entschieden habe (Gegenstand: ein Auskunftsbegehren gegenüber der Gebäudeversicherung des Kantons Bern zum Versicherungswert diverser Liegenschaften). Das Sistierungsgesuch wurde erstinstanzlich abgewiesen. Das Obergericht sah die erstinstanzliche Verfügung als Zwischenentscheid und daher als nicht anfechtbar an und trat darauf nicht ein (A-C).
Der Nachteil im Sinne von Art. 93 Abs. 1 Bst. a BGG muss rechtlicher Natur sein. Nicht wieder gutzumachen ist ein Nachteil nur, wenn ihn auch ein für den Beschwerdeführer günstiger Endentscheid nicht oder nicht vollumfänglich zu beheben vermöchte. Ausschlaggebend ist, wie sich der Zwischenentscheid auf die Hauptsache auswirkt. Die blosse Möglichkeit eines nicht wieder gutzumachenden Nachteils rechtlicher Natur genügt. Dagegen reichen rein tatsächliche Nachteile, wie die Verfahrensverlängerung oder -verteuerung, nicht aus (E. 3.2.1).
Die umstrittene Verfügung, mit der das Regionalgericht das Sistierungsgesuch des Beschwerdeführers abwies, ist kein Zwischenentscheid im Sinne von Art. 237 ZPO, sondern eine prozessleitende Verfügung im Sinne von Art. 319 Bst. b ZPO (E. 3.2.2).
Die Voraussetzung nach Art. 93 Abs. 1 Bst. b BGG ist nur erfüllt, wenn das Bundesgericht selbst im konkret betroffenen Verfahren sofort einen Endentscheid herbeiführen könnte, indem es die Frage, die Gegenstand des Zwischenentscheids ist, anders als die Vorinstanz beantwortet (E. 3.3).
Die Beschwerde ist unzulässig und darauf wird nicht eingetreten (E. 3.4).

Schweizerisches Bundesgericht 5A_327/2021 vom 26.07.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Erbschaftsangelegenheit

Der Beschwerdeführer stellte ein Ausstandsgesuch gegen den verfahrensleitenden Gerichtspräsidenten. Beide kantonale Instanzen wiesen das Gesuch ab. Das Bundesgericht trat auf die dagegen erhobene Beschwerde nicht ein. Das gleiche wiederholte sich ein zweites Mal. In einer späteren Verfügung (vor Erlass des zweiten zweitinstanzlichen Entscheids) bestimmte der genannte Gerichtspräsident ein Datum als Verhandlungstermin, die Beschwerdeführerin legte dagegen Beschwerde ein, das Obergericht wies diese ab. Die Beschwerdeführerin wendete sich an das Bundesgericht (E. B, C, D).
Eine mündliche Parteiverhandlung (Art. 57 BGG) findet vor Bundesgericht nur ausnahmsweise statt. Die Parteien haben darauf grundsätzlich keinen Anspruch (E. 1).
Die streitige Verfügung ist ein Vor- oder Zwischenentscheid. Bei Zwischenentscheiden folgt der Rechtsweg jenem der Hauptsache. In casu also eine erbrechtliche Zivilsache, deren Streitwert Fr. 30'000.—übersteigt. Die Beschwerde stünde an sich offen (E. 2).
Allein der Umstand, dass die umstrittene Verfügung und der sie betreffende Rechtsmittelentscheid selbständig eröffnet wurden, sagt nichts darüber aus, ob der angefochtene Zwischenentscheid nach Massgabe von Art. 93 Abs. 1 Bst. a BGG einen nicht wieder gutzumachenden Nachteil bewirken kann (E. 3.2).
Massgebend zur Anfechtbarkeit eines Zwischenentscheids ist grundsätzlich nicht die Rüge, die dagegen erhoben wird, sondern die Frage, ob selbst im Falle eines für die Beschwerdeführerin günstigen Endentscheids ein rechtlicher Nachteil resultieren kann. Diese Voraussetzung wurde hier weder dargetan noch ist sie offensichtlich erfüllt (E. 3.4).
Der vorinstanzliche Zwischenentscheid ist vor Bundesgericht nicht anfechtbar (E. 4).

Schweizerisches Bundesgericht 5A_325/2021 vom 26.07.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Erbschaftsangelegenheit

Die Beschwerdeführerin stellte ein Ausstandsgesuch gegen den verfahrensleitenden Gerichtspräsidenten. Beide kantonale Instanzen wiesen das Gesuch ab. Das Bundesgericht trat auf die dagegen erhobene Beschwerde nicht ein. Das gleiche wiederholte sich ein zweites Mal. In einer späteren Verfügung (vor Erlass des zweiten zweitinstanzlichen Entscheids) bestimmte der genannte Gerichtspräsident ein Datum als Verhandlungstermin, die Beschwerdeführerin legte dagegen Beschwerde ein, das Obergericht wies diese ab. Die Beschwerdeführerin wendete sich an das Bundesgericht (E. B, C, D).
Eine mündliche Parteiverhandlung (Art. 57 BGG) findet vor Bundesgericht nur ausnahmsweise statt. Die Parteien haben darauf grundsätzlich keinen Anspruch (E. 1).
Die streitige Verfügung ist ein Vor- oder Zwischenentscheid. Bei Zwischenentscheiden folgt der Rechtsweg jenem der Hauptsache. In casu also eine erbrechtliche Zivilsache, deren Streitwert Fr. 30'000.—übersteigt. Die Beschwerde stünde an sich offen (E. 2).
Allein der Umstand, dass die umstrittene Verfügung und der sie betreffende Rechtsmittelentscheid selbständig eröffnet wurden, sagt nichts darüber aus, ob der angefochtene Zwischenentscheid nach Massgabe von Art. 93 Abs. 1 Bst. a BGG einen nicht wieder gutzumachenden Nachteil bewirken kann (E. 3.2).
Massgebend zur Anfechtbarkeit eines Zwischenentscheids ist grundsätzlich nicht die Rüge, die dagegen erhoben wird, sondern die Frage, ob selbst im Falle eines für die Beschwerdeführerin günstigen Endentscheids ein rechtlicher Nachteil resultieren kann. Diese Voraussetzung wurde hier weder dargetan noch ist sie offensichtlich erfüllt (E. 3.4).
Der vorinstanzliche Zwischenentscheid ist vor Bundesgericht nicht anfechtbar (E. 4).

Schweizerisches Bundesgericht 5A_267/2021 vom 26.07.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Ausstand (Erbschaftsangelegenheit)

Es wurde ein Ausstandsgesuch gegen den verfahrensleitenden Gerichtspräsidenten gestellt; ihm wurde vorgeworfen, in zwei anderen Auskunftsverfahren gegen eine Versicherung und eine Bank die Klage gestützt auf Art. 132 Abs. 2 ZPO zurückgewiesen zu haben. Beide kantonale Instanzen wiesen die Beschwerde ab, das Bundesgericht trat darauf nicht ein (E. B).
Der Beschwerdeführer stellte dann erneut den gleichen Antrag, das Gesuch wurde erneut von beiden Instanzen abgewiesen (E. D.a).
Der Beschwerdeführer ist auf den angefochtenen Entscheid nicht eingegangen und hat im Einzelnen nicht aufgezeigt, worin eine Verletzung von bundesrecht liegen soll (E. 2.1, 2.2).
Nimmt die betroffene Gerichtsperson zum Ausstandsgesuch nicht Stellung oder wird darauf verzichtet, kann nicht gefolgert werden, dass die abgelehnte Gerichtsperson den Ausstandsgrund akzeptiert. Auch der Verzicht auf eine Stellungnahme im Beschwerdeverfahren bedeutet nicht, dass die vorgebrachten Ausstandsgründe zutreffen (E. 3.1.1).

Der angefochtene Entscheid beruht auf der Erkenntnis, dass die gesuchstellende Partei keinen Anspruch auf eine Stellungnahme der abgelehnten Gerichtsperson hat, Art. 49 Abs. 2 ZPO verlangt mithin lediglich, dieser Gerichtsperson Gelegenheit zur Stellungnahme zu geben (E. 3.1.3).

Schweizerisches Bundesgericht 5A_256/2021 vom 26.07.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Ausstand (Erbschaftsangelegenheit)

Es wurde ein Ausstandsgesuch gegen den verfahrensleitenden Gerichtspräsidenten gestellt; ihm wurde vorgeworfen, in zwei anderen Auskunftsverfahren gegen eine Versicherung und eine Bank die Klage gestützt auf Art. 132 Abs. 2 ZPO zurückgewiesen zu haben. Beide kantonale Instanzen wiesen die Beschwerde ab, das Bundesgericht trat darauf nicht ein (E. B).
Die Beschwerdeführerin stellte dann erneut den gleichen Antrag und das Gesuch wurde erneut von beiden Instanzen abgewiesen (E. D.a).
Die Beschwerdeführerin ist auf den angefochtenen Entscheid nicht eingegangen und hat im Einzelnen nicht aufgezeigt, worin eine Verletzung von Bundesrecht liegen soll (E. 2.1, 2.2).
Nimmt die betroffene Gerichtsperson zum Ausstandsgesuch nicht Stellung oder wird darauf verzichtet, kann nicht gefolgert werden, dass die abgelehnte Gerichtsperson den Ausstandsgrund akzeptiert. Auch der Verzicht auf eine Stellungnahme im Beschwerdeverfahren bedeutet nicht, dass die vorgebrachten Ausstandsgründe zutreffen (E. 3.1.1).

Der angefochtene Entscheid beruht auf der Erkenntnis, dass die gesuchstellende Partei keinen Anspruch auf eine Stellungnahme der abgelehnten Gerichtsperson hat, Art. 49 Abs. 2 ZPO verlangt mithin lediglich, dieser Gerichtsperson Gelegenheit zur Stellungnahme zu geben (E. 3.1.3).

Schweizerisches Bundesgericht 5A_575/2021 vom 15.07.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Ausstand, unentgeltliche Rechtspflege (Feststellungsklagen)
Wenn eine Beschwerde keine nachvollziehbare Darlegung enthält, bzgl. inwiefern das Beschwerdeurteil gegen Recht verstossen soll, ist sie offensichtlich nicht hinreichend begründet (siehe Art. 42 BGG; E. 2 und 3).

Schweizerisches Bundesgericht 5A_492/2021 vom 15.07.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Feststellungsklagen
Der Antrag « die Feststellungsbegehren sind aufrecht zu erhalten» ist ungenügend. Die Beschwerde in Zivilsachen vor Bundesgericht ist ein reformatorisches Rechtsmittel und die Anträge sind demnach so zu stellen, dass sie bei Gutheissung der Beschwerde in das Dispositiv überführt werden können. Mangelte es darüber hinaus auch an einer hinreichenden Begründung ist Art. 42 BGG nicht eingehalten (E. 2).

Schweizerisches Bundesgericht 5A_1036/2020 vom 14.07.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Erbteilung

Schweizerisches Bundesgericht 9C_321/2020 vom 02.07.2021
II. sozialrechliche Abteilung - Ergänzungsleistung - Ergänzungsleistung zur AHV/IV
= BGE 147 V 417

Art. 25 Abs. 2 Satz 2 ATSG; Anwendbarkeit der längeren strafrechtlichen Verjährungsfrist.
Die längere strafrechtliche Verjährungsfrist gemäss Art. 25 Abs. 2 Satz 2 ATSG ist auf die Erben des straffälligen Empfängers der unrechtmässig bezogenen Leistungen anwendbar (E. 7).
Art. 25 al. 2, 2 e phrase, LPGA; application de la prescription de plus longue durée du droit pénal.
La prescription de plus longue durée du droit pénal de l'art. 25 al. 2, 2 e phrase, LPGA est applicable aux héritiers du bénéficiaire de prestations perçues indûment par suite d'un acte pénalement répréhensible (c. 7).
Art. 25 cpv. 2 seconda frase LPGA; applicazione del termine di prescrizione penale più lungo.
Il termine di prescrizione più lungo del diritto penale secondo l'art. 25 cpv. 2 seconda frase LPGA è applicabile agli eredi del beneficiario delle prestazioni indebitamente riscosse a seguito di un reato perseguibile penalmente (c. 7).
= successio 16 (2022) 289-295 (Anmerkungen von Roberto Fornito).

Schweizerisches Bundesgericht 5A_956/2020 vom 01.07.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Ausstandsverfahren (Revision Erbteilungsverfahren)
Das rechtliche Gehör ist verletzt (Art. 29 Abs. 2 BV), wenn dem Beschwerdeführer (Ausstandsbegehren) die Stellungnahmen der Gegenpartei (d.h. die vom Ausstandsbegehren betroffenen Personen) vor Erlass des Entscheids nicht zugestellt werden und der Beschwerdeführer sein Replikrecht nicht ausüben kann (E. 3 und 3.3).
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​​​​​​​Schweizerisches Bundesgericht 5A_497/2020 vom 30.06.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Erbteilungsvertrag und Gewinnanteilsrecht

Im Inventar waren verschiedene Grundstücke zum Ertragswert aufgeführt. Gestützt darauf schloss die Witwe des Verstorbenen und Beschwerdeführerin einen Erbteilungsvertrag ab: Sie erhielt eine Summe aus dem resultierenden ehelichen Vermögen, womit ihr Erbanteil per Saldo aller Ansprüche abgegolten sei. Sie machte nachträglich eine Ungültigerklärung des Erbteilungsvertrags wegen Irrtums geltend, weil sie diesen in der irrigen Meinung (Grundlagenirrtum) unterzeichnet habe, dass die im Nachlass befindlichen Liegenschaften zum Ertragswert und nicht zum höheren Verkehrswert (denn obwohl sie weiterhin landwirtschaftlich genutzt wurden, unterstanden sie nicht mehr dem BGBB und somit war der Verkehrswert massgebend) anzurechnen seien (E. 3.1).
Da keine Feststellungen zum Wissen und Wollen der Beschwerdeführerin zum Zeitpunkt des Vertragsschlusses vorlagen, konnte nicht beurteilt werden, ob sie sich irrte oder ob sie sich in einem Zustand der bewusst gewollten Unkenntnis befand, der einen Irrtum ausschliesst. Von einem bewussten Nichtwissen konnte nicht ausgegangen werden (E. 4.3.2).
Die Beschwerdegegner und Erben gingen nicht davon aus, dass die Grundstücke richtigerweise zum Verkehrswert zu bewerten gewesen wären. Insofern befanden sich die Beschwerdegegner im selben Irrtum wie die Beschwerdeführerin und folgerten nichts daraus, dass diese keine weiteren Abklärungen traf, obwohl solche aus objektiver Sicht geboten gewesen wären. Die Beschwerdeführerin baute diesfalls keine Erwartungen auf, die durch eine Berufung auf Grundlagenirrtum enttäuscht werden könnten. Somit widerspricht eine Berufung auf Grundlagenirrtum trotz der unterbliebenen Abklärungen nicht dem Grundsatz von Treu und Glauben (E. 4.3.3).
Ein Rechtslageirrtum untersteht den gewöhnlichen Voraussetzungen und die Wesentlichkeit des Irrtums über den anrechenbaren Wert der Grundstücke ist sowohl in subjektiver wie in objektiver Hinsicht zu bejahen und ein Grundlagenirrtum i.S.v. Art. 24 Abs. 1 Ziff. 4 OR liegt vor (E. 4.4.1 und 4.4.2).

Tribunal Fédéral 5A 998/2020 du 25.06.2021
IIe Cour de droit civil - Droit des successions - succession
La recourante (et femme du défunt) connaissait la date du décès et n’avait pas respecté le délai pour répudier la succession (art. 567 CC) et pour solliciter l’inventaire (art. 580 CC). L’instance précédente avait retenu que le simple fait que les requérantes (femme et fille) avaient soutenu que le de cujus n'était prétendument pas domicilié à Hong Kong, contrairement à la mention figurant sur l'acte de décès, mais résidait à Genève, ne constituait pas un juste motif de restitution des deux délais (voir art. 576 CC; c. 3).
La recourante n’a démontré aucun excès du pouvoir d’appréciation de l’autorité cantonale dans l’application de l’art. 576 CC. Elle n’a fait qu’opposer sa propre appréciation des circonstances entourant la succession, de plus en se fondant principalement sur un fait qui ne ressort pas de l’arrêt attaqué et dont elle n’a pas démontré pas l’omission arbitraire. En outre elle n’avait pas exposé les motifs qui autoriseraient l’application analogique de l’art. 576 CC à la restitution du délai de l’art 580 CC. Le grief de violation des art. 576 et 580 CC a été rejeté (c.
4.2.3).
Die Beschwerdeführerin (und Ehefrau des Verstorbenen) kannte den Todestag und hielt die Frist für die Ausschlagung des Nachlasses (Art. 567 ZGB) und für die Beantragung des Inventars (Art. 580 ZGB) nicht ein. Die Vorinstanz entschied, dass der blosse Umstand, dass die Antragstellerinnen (Ehefrau und Tochter) geltend gemacht hatten, dass der Verstorbene entgegen der Eintragung in der Sterbeurkunde nicht in Hongkong, sondern in Genf wohnhaft gewesen sei, keinen triftigen Grund für die Wiedereinsetzung der beiden Fristen darstelle (siehe Art. 576 ZGB; E. 3).
Die Beschwerdeführerin hat keine Überschreitung des Ermessensspielraums der kantonalen Behörden bei der Anwendung von Art. 576 ZGB nachgewiesen. Sie hat lediglich ihre Beurteilung der Umstände des Nachlasses abgegeben und sich dabei vor allem auf eine Tatsache gestützt, die aus dem angefochtenen Urteil nicht hervorgeht und  hat keine willkürliche Unterlassung nachgewiesen. Ausserdem hat sie nicht dargelegt, aus welchen Gründen eine analoge Anwendung von Art. 576 ZGB auf die Wiedereinsetzung der Frist von Art. 580 ZGB möglich wäre. Die Behauptung eines Verstosses gegen Art. 576 und 580 ZGB wurde abgewiesen (E. 4.2.3).

Tribunal Fédéral 5A_958/2020 du 21.06.2021
IIe Cour de droit civil - Droit des successions - destitution de l'exécuteur testamentaire (mesures provisionnelles)
Les trois recours sont dirigés contre une décision incidente (voir art. 93 LTF) qui suspend provisoirement les mandats des exécuteurs testamentaires jusqu'à droit connu sur la demande au fond (une action en nullité d'une disposition pour cause de mort; c. 2.2).
Les recourants ou ne présentent aucune motivation sur la recevabilité de leur recours sous l'angle de l'art. 93 LTF, ou leur argumentation sur la nature de la décision est erronée, ou leur motivation sur leur préjudice irréparable est manifestement insuffisante ou ils ne démontrent aucun préjudice de nature juridique selon l’art. 93 LTF.
Les trois recours sont irrecevables (c. 2.4.1, 2.4.2, 2.5.2).
Die drei Beschwerden richten sich gegen einen Zwischenentscheid (siehe Art. 93 BGG), welcher das Mandat der Willensvollstrecker bis zum Ergebnis des Verfahrens in der Hauptsache (eine Nichtigkeitsklage gegen eine Verfügung von Todes wegen) vorübergehend suspendiert (E. 2.2).
Die Beschwerdeführer begründen entweder die Zulässigkeit ihrer Beschwerde nach Art. 93 BGG nicht, oder ihre Argumentation zur Art der Entscheidung ist unrichtig, oder ihre Begründung bzgl. den nicht wiedergutzumachenden Nachteil ist offensichtlich unzureichend oder sie zeigen keinen Rechtsnachteil i.S.v. Art. 93 BGG auf.
Die drei Beschwerden sind unzulässig (E. 2.4.1, 2.4.2, 2.5.2).

Tribunal Fédéral 5A 559/2019 du 10.06.2021
IIe Cour de droit civil - Droit des successions - Administration d'office de la succession (art. 554 CC) (caractère international de la succession)
Les recourants ne s’en prennent pas, aux motifs de l’instance inférieure et ils réitèrent les arguments avancés devant l’instance précédente. Leur critique est appellatoire et donc irrecevable (c. 2.2, 3.2.2, 4.2).
Die Beschwerdeführer greifen die Begründung der Vorinstanz nicht an und wiederholen die vor der Vorinstanz vorgebrachten Argumente. Die Kritik ist rein appellatorisch und daher unzulässig (E. 2.2, 3.2.2, 4.2).

Schweizerisches Bundesgericht 5A_414/2021 vom 03.06.2021
II. zivilrechtliche Abteilung - Erbrecht - Vorsorgliche Massnahmen, Verschiebung des Verhandlungstermins (Erbsache)

​​​​​​​Tribunal Fédéral 5A 163/2021 du 02.06.2021
IIe Cour de droit civil - Droit des successions - administration d'office de la succession d'un absent, demande de renseignements, indignité
Une condamnation pénale retenant que l’accusé avait tué sa soeur et sa mère doit conduire à constater d'office qu'il est indigne de succéder à la défunte soeur, et qu'il est en conséquence privé d'intervenir devant la justice de paix au sujet de cette succession (c. 3.2.3.2).
Die strafrechtliche Verurteilung des Angeklagten, seine Schwester und seine Mutter getötet zu haben, muss von Amtes wegen zur Feststellung führen, dass er unwürdig ist, die Nachfolge der verstorbenen Schwester anzutreten, und dass ihm demzufolge nicht erlaubt ist, vor  dem Friedensrichter in Bezug auf diesen Nachlass zu intervenieren (E. 3.2.3.2).
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Tribunal Fédéral 5A 101/2021 du 28.05.2021
IIe Cour de droit civil - Droit des successions - action en réduction successorale (recevabilité, autorisation de procéder, conclusions chiffrées)

​​​​​​​​​​​​​​Tribunal Fédéral 5A 862/2020 du 25.05.2021
IIe Cour de droit civil - Droit des successions - rescision d'un partage partiel; sort de biens successoraux
Litigieuse était l'interprétation des dispositions pour cause de mort, soit sur la question de savoir si les termes "sur l'ensemble des biens mobiliers qui garnissent ces immeubles [chalets et terrains attachés], rien d'excepté", contenus dans la donation hors part, visaient la collection de pierres précieuses et semi-précieuses qui appartenaient au de cujus et se trouvaient dans lesdits immeubles (c. 6.2).
Le de cujus était de langue française et même s'il avait rédigé seul les dispositions, il avait consulté un avocat / notaire avant de le faire. En donnant l’usufruit de l’ensemble de ses immeubles et des biens mobiliers garnissant ces immeubles le de cujus visait manifestement à maintenir la conjointe survivante dans son lieu de vie, sans modification suite au décès ; l’interprétation des termes de la donation est à faire dans cette optique. Le de cujus a expressément choisi le verbe "garnir" qui signifie "pourvoir, accompagner quelque chose de quelque chose qui le complète ou l'enjolive, qui vient en accessoire, en garniture", "orner quelque chose, un lieu, le compléter, l'agrémenter". Les biens qui répondent à cette fonction pour le conjoint survivant sont en droit suisse (voir en casu consultation antécédente de juristes), le mobilier de ménage, soit les objets mobiliers qui permettent aux conjoints de conserver leurs conditions de vie. N'en font pas partie les valeurs patrimoniales acquises à des fins de collection; en effet, le cadre de vie peut être conservé sans ces objets vu que ceux-ci n'ont pas de but utilitaire. Donc les pierres précieuses ne font pas partie de la donation litigieuse, dont l'objet sont les biens mobiliers garnissant les immeubles (c. 6.3). 
Streitig war die Auslegung der Verfügung von Todes wegen, das heisst ob sich die in der Schenkung „hors part“ enthaltene Formulierung „auf das gesamte bewegliche Vermögen, das diese Gebäude [chalets und dazugehörige Grundstücke] garniert, nichts ausgenommen» sich auf die Sammlung von Edelsteinen und Halbedelsteinen bezog, die dem Verstorbenen gehörte und in den genannten Gebäuden befand (E. 6.2).
Der Verstorbene war französischsprachig, und selbst wenn er die Bestimmungen allein verfasst hatte, hatte er zuvor einen Rechtsanwalt/Notar konsultiert. Mit der Einräumung der Nutzniessung an aller seiner Gebäude und den beweglichen Sachen, die zur Ausstattung dieser Gebäude gehören, wollte der Erblasser die überlebende Ehefrau eindeutig an ihrem Wohnsitz halten und zwar ohne durch seinen Tod bedingte Veränderungen; die Schenkungsbedingungen sind in diesem Sinne auszulegen. Der Erblasser hat sich ausdrücklich für das Verb „garnieren“ entschieden, was so viel bedeutet wie „ausstatten, etwas zur Verfügung stellen, mit etwas versehen, das es vervollständigt oder verschönert, das als Accessoire, als Garnitur hinzukommt“, „etwas, einen Ort schmücken, vervollständigen, verzieren“. Der Gegenstand, der diese Funktion für den überlebenden Ehegatten erfüllt, ist im schweizerischen Recht (siehe in casu vorherige Konsultation von Juristen) der Hausrat, d.h. die beweglichen Gegenstände, die den Ehegatten die Aufrechterhaltung ihrer Lebensverhältnisse ermöglichen. Dazu gehören nicht die zu Sammlungszwecken erworbenen Vermögenswerte; Lebensqualität kann auch ohne diese Gegenstände erhalten werden, da sie keinen Gebrauchswert haben. Daher sind die Edelsteine nicht Teil der streitigen Schenkung, sondern die beweglichen Gegenstände zur Ausstattung der Gebäude (E. 6.3).
= dRSK vom 23.09.2021 (Julia Henninger, Auslegung einer Verfügung von Todes wegen)

Das Bundesgericht setzt sich im vorliegenden Entscheid mit der Auslegung von letztwilligen Verfügungen auseinander. Im vom Bundesgericht beurteilten Fall ist eine Zuwendung von Liegenschaften mitsamt allen beweglichen Sachen so auszulegen, dass davon die im Tresor der einen Liegenschaft befindliche Edelsteinsammlung nicht erfasst wird. Der Erblasser kann Anordnungen über den Umgang mit seinem Leichnam
treffen, die testamentarisch als Auflage auszugestalten sind. Soll der Willensvollstrecker diese Anordnungen erfüllen können, hat der Erblasser ihm die entsprechende Befugnis einzuräumen.

Schweizerisches Bundesgericht 5D_305/2020 vom 04.05.2021
II. zivilrechtliche Abteilung - Erbrecht - Einsprache / Erbschaftsverwaltung
Anspruch auf Ausstellung einer Erbenbescheinigung haben entgegen dem Gesetzeswortlaut nicht nur eingesetzte Erben, sondern auch gesetzliche Erben. Die Ausstellung einer Erbenbescheinigung ist (nur) zu verweigern, wenn die Erbberechtigung der betroffenen Personen bestritten wird. Nicht bestritten werden kann indes die Berechtigung gesetzlicher Erben (E. 3.2).
Die Ausstellung einer Erbenbescheinigung schliesst die Anordnung einer Erbschaftsverwaltung nicht automatisch aus (E. 4.2).
Eine Erbschaftsverwaltung kann insbesondere eingesetzt werden, wenn die Verwaltung durch die Erben oder den Willensvollstrecker ein besonderes Risiko beinhaltet. Nach der Rechtsprechung erfolgt die Ernennung des Willensvollstreckers zum Verwalter nicht automatisch; es bedarf seiner formellen Berufung durch die Behörde. Dieser Berufung geht - entgegen dem insoweit zu absoluten Gesetzeswortlaut von Art. 554 Abs. 2 ZGB - eine Eignungsbeurteilung voraus; der Willensvollstrecker muss zur Ausübung des Amtes geeignet sein und darf sich namentlich nicht in einem objektiven Interessenkonflikt befinden. Ein solcher Interessenkonflikt liegt namentlich vor, wo ein Erbe zum Willensvollstrecker ernannt wurde (E. 4.3).
Eine Interessenskollision, wie ein anderweitig noch offenes streitiges Zivilverfahren zwischen den Erben lässt auf ein besonderes Sicherungsbedürfnis schliessen und rechtfertigt daher die Anordnung einer Erbschaftsverwaltung nach Art. 556 Abs. 3 ZGB (E. 4.6).
= ius.focus 8/2021, 5 (Anmerkungen von Jan Borer)
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Tribunal Fédéral 5A 1013/2020 du 28.04.2021
IIe Cour de droit civil - Droit des successions - fourniture de sûretés (partage successoral)
L'obligation de fournir des sûretés en garantie des dépens incombe au demandeur exclusivement. Le défendeur qui agit reconventionnellement doit néanmoins y être assimilé (c. 3).
Les sûretés en garantie des dépens doivent être fournies lorsque le demandeur est débiteur de frais d'une procédure antérieure ; peu importe que ceux-ci soient dus au défendeur ou à un tiers. La procédure antérieure au sens de l'art. 99 al. 1 let. c CPC doit être close, la décision rendue étant ainsi définitive et exécutoire et les frais qu'elle arrête exigibles. La procédure peut s'être déroulée en Suisse ou à l'étranger. Le jugement étranger doit néanmoins être exécutoire et pouvoir être reconnu en Suisse (c. 4.1.2).
Une condamnation d’un tribunal à l’étranger à payer un montant ne détermine pas l’exigibilité selon l’art. 99 al. 1 let. c CPC (c. 4.1.3).
Die Verpflichtung zu einer Sicherheitsleistung für Parteikosten obliegt ausschliesslich dem Kläger. Der Beklagte, der Widerklage erhebt, muss dennoch als solcher behandelt werden (E. 3).
Die Sicherheitsleistungen für Parteikosten müssen geleistet werden, wenn der Kläger Prozesskosten aus einem früheren Verfahren schuldet; dabei ist unerheblich, ob diese dem Beklagten oder einem Dritten geschuldet werden. Das frühere Verfahren gemäss Art. 99 Abs. 1 lit. ZPO muss abgeschlossen sein, der ergangene Entscheid damit rechtskräftig und vollstreckbar und die damit verbundene Verfahrenskosten fällig. Das Verfahren kann in der Schweiz oder im Ausland stattgefunden haben. Das ausländische Urteil muss jedoch vollstreckbar sein und in der Schweiz anerkannt werden können (E. 4.1.2).
Eine Verurteilung durch ein ausländisches Gericht zur Zahlung eines Betrages bestimmt nicht die Fälligkeit gemäss Art. 99 Abs. 1 lit. c ZPO (E. 4.1.3).


Schweizerisches Bundesgericht 5A_298/2021 vom 22.04.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Erbteilung
Ist die Vorinstanz auf das Rechtsmittel des Beschwerdeführers nicht eingetreten, gilt als Anfechtungsgegenstand nur die Frage, ob die Vorinstanz zu Recht einen Nichteintretensentscheid gefällt hat. Äussert sich der Beschwerdeführer weder zum Nichteintreten noch zum vermeintlichen nicht wieder gutzumachenden Nachteil, ist die Beschwerde nicht hinreichend begründet (E. 1, 2 und 3).


Schweizerisches Bundesgericht 5A_685/2021 vom 19.04.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Erbteilungsklage (Gültigkeit einer antizipierten Prozessabstandserklärung)
Nicht von Anfang an als Partei am Verfahren beteiligte notwendige Streitgenossen können weder später beitreten noch beigeladen werden (E. 2.4).
Die Teilungsklage muss gegen alle Miterben erhoben werden. Eine Ausnahme von der Notwendigkeit der Beteiligung sämtlicher Miterben lässt die Praxis zu, wenn einzelne Erben erklären, sie wollten auf ihren Anteil an der Erbschaft verzichten oder sich dem ergehenden Teilungsurteil unterziehen, wie auch immer es ausfallen werde (E. 3.1).
Eine antizipierte Prozessabstandserklärung ist im Rahmen eines Schlichtungsverfahrens grundsätzlich zulässig und rechtswirksam (E. 4.2).
Wird eine Verzichtserklärung bzgl. Teilnahme am Verfahren des Beschwerdegegners im Rahmen einer Teilungsklage abgegeben und somit ist klar, dass er über die gegen ihn als Beklagten gestellten Begehren keine Kenntnis nehmen wollte oder seine Unkenntnis zumindest in Kauf genommen hat, kann er nicht mit Erfolg geltend machen, er habe sich geirrt. Sein gleichgültiges Verhalten zeigt, dass sein Irrtum keine wesentliche Voraussetzung für die Abgabe der Erklärung war (E. 4.4 und 5.4).
Sämtliche - auch den Prozessabstand erklärende – Miterben sind formell als Beklagte oder zumindest als Verfahrensbeteiligte einzubeziehen (E. 5.1).
​​​​​​​= iusNet ErbR vom 30.08.2021 (Nicolai Brugger, (Un-)Verbindlichkeit der Prozessabstandserklärung hinsichtlich des Erbteilungsprozesses
= successio 15 (2021) 302 (Anmerkungen von Yannick Minnig)


Tribunal Fédéral 5A 419/2020 du 16.04.2021
IIe Cour de droit civil - Droit des successions - compétence ratione loci pour régler une succession (compétence internationale)
D'emblée, la nationalité suisse d’un défunt, ainsi que son lieu de naissance à Fribourg et de décès dans le canton de Vaud, sont dénués de pertinence pour la détermination du domicile, notion qui fait d'abord appel à une présence physique en un lieu donné, qui in casu était pour la plupart en France. Pour le même motif, l'existence de comptes bancaires et de biens immobiliers en Suisse ne démontrent pas à eux seuls un domicile en Suisse. Une voiture immatriculée en Suisse n’est pas décisive, en plus si seulement deux services en 2016 et 2017 ont été faits en Suisse. Le souhait du de cujus d'être enterré dans le canton de Fribourg ne revêt pas non plus de valeur aux fins de la présente cause, sauf à souligner que ce lieu ne correspond pas au canton de Vaud, où la procédure a été ouverte. Le de cujus se faisait soigner régulièrement en France auprès du même hôpital et s’était fait transférer en 2018 d’un hôpital vaudois à cet hôpital français, en plus il n’était plus au bénéfice d’une assurance-maladie suisse. La loi n'exige pas qu'une personne ait l'intention de demeurer pour toujours dans un certain endroit; il suffit qu'elle fasse de ce lieu le centre de son existence, quand bien même elle voudrait transférer plus tard son domicile ailleurs. La raison pour laquelle une personne s’établit dans un lieu donné étant sans importance (c. 3.1 et 3.2.2).
Die schweizerische Staatsangehörigkeit einer verstorbenen Person sowie ihr Geburtsort in Freiburg und ihr Sterbeort im Kanton Waadt sind von vornherein irrelevant für die Bestimmung des Wohnsitzes, ein Begriff, der zunächst eine physische Anwesenheit an einem bestimmten Ort voraussetzt, die in casu meist in Frankreich vorlag. Aus demselben Grund ist das Vorhandensein von Bankkonten und Immobilien in der Schweiz für sich genommen kein Beweis für ein Domizil in der Schweiz. Ein in der Schweiz zugelassenes Auto ist nicht ausschlaggebend, insbesondere wenn nur zwei Serviceleistungen in 2016 und 2017 in der Schweiz vorgenommen wurden. Auch der Wunsch des Erblassers, im Kanton Freiburg begraben zu werden, ist für den vorliegenden Fall ohne Belang, ausser um darauf hinzuweisen, dass dieser Ort nicht dem Kanton Waadt entspricht, wo das Verfahren eingeleitet wurde. Der Erblasser wurde regelmässig in Frankreich im selben Krankenhaus behandelt und wurde 2018 auf seinem Wunsch von einem waadtländer Krankenhaus in das französische verlegt, ausserdem war er nicht mehr in der Schweiz krankenversichert. Das Gesetz verlangt nicht, dass eine Person beabsichtigt, für immer an einem bestimmten Ort zu bleiben; es genügt, dass sie diesen Ort zum Mittelpunkt ihres Lebens macht, auch wenn sie später ihren Wohnsitz an einen anderen Ort verlegen möchte. Der Grund, warum sich eine Person an einem bestimmten Ort niederlässt, ist unerheblich (E. 3.1 und 3.2.2).
= dRSK vom 29.07.2021 (Delphine Pannatier Kessler, Conflit de compétence successorale ratione loci et domicile fictif)
Le Tribunal fédéral confirme les principes applicables à la détermination du dernier domicile en cas de conflit positif de compétence à raison du lieu dans un litige successoral. Comme de coutume, les faits sont déterminants. Encore faut-il les porter à la connaissance des tribunaux. Les documents officiels tels qu’attestation de domicile ou autres constituent des indices sérieux de domicile sans toutefois être décisifs. L’assurance-maladie et le lieu de la prise en charge médicale du de cujus à la fin de sa vie sont aussi des indices non négligeables.
= ius.focus 6/2021, 25 (Anmerkungen von Flavio Peter/David Wohlgemuth)
Der Wohnsitz nach Art. 20 Abs. 1 lit. a IPRG ist der Ort, an dem sich das Höchstmass von Elementen des persönlichen, sozialen und beruflichen Lebens einer Person konzentriert.


Tribunale Federale 5A_914/2019 del 15.04.2021
II Corte di diritto civile - Diritto successorio - validità del testamento olografo
E da considerare espressione di una libera volontà e quindi da ricondurre al volere della defunta e non al volere del fratello della defunta un testamento: a) steso in un momento in cui non vi erano indizi del fatto che le facoltà intellettive della defunta fossero degradate in maniera duratura e importante b) anche se copiato dal testamento del fratello ciò non basta ancora per concludere che mancasse la capacità di agire liberamente c) non redatto in uno stato di dipendenza psicologica (dal fratello che aveva il ruolo gerarchico di capofamiglia) tale da annichilire la facoltà di agire liberamente della defunta o da turbare la capacità di discernimento al punto da impedire una seria valutazione del proprio testamento d) è verosimile che il testamento della defunta riflettesse quindi i desideri del fratello ma vista la dinamica familiare non sorprende che la defunta li abbia fatti propri, e) non esistono indizi sufficienti per dire che la defunta non abbia compreso il linguaggio tecnico del testamento. In conclusione le disposizioni riflettano dunque i desideri della defunta (c. 4.1).
Als Ausdruck des freien Willens zu betrachten und daher dem Willen der Verstorbenen und nicht dem Willen ihres Bruders zuzurechnen ist ein Testament: a) welches zu einem Zeitpunkt verfasst wurde, als es keine Anzeichen dafür gab, dass sich die geistigen Fähigkeiten der Verstorbenen dauerhaft und erheblich verschlechtert hatten, b) selbst wenn es vom Testament des Bruders kopiert wurde, reicht dies noch nicht aus, um daraus zu schliessen, dass die Verstorbene nicht in der Lage war, frei zu handeln c) welches nicht in einem Zustand psychischer Abhängigkeit (vom Bruder, der die hierarchische Rolle des Familienoberhaupts innehatte) errichtet wurde, welche die Fähigkeit der Verstorbenen, frei zu handeln, auslöscht oder ihre Einsichtsfähigkeit so weit beeinträchtigt, dass eine ernsthafte Beurteilung ihres Willens unmöglich wäre,  d) wenn es wahrscheinlich ist, dass das Testament der Verstorbenen die Wünsche ihres Bruders widerspiegelte, aber angesichts der Familiendynamik es nicht überraschend ist, dass die Verstorbene diese zu ihre eigenen machte, e) es keine ausreichende Beweise dafür gibt, dass die Verstorbene die technische Sprache des Testaments nicht verstanden hat. Im Ergebnis spiegelt das Testament den Willen der Verstorbenen wieder (E. 4.1).
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Schweizerisches Bundesgericht 5A_268/2021 vom 15.04.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Erbteilung
Ein kantonal letztinstanzlicher Entscheid betreffend Verfahrenssistierung ist einen Zwischenentscheid, der nur unter den Voraussetzungen von Art. 93 Abs. 1 BGG angefochten werden kann (E. 1).
Wird nicht ansatzweise dargetan, inwiefern Recht verletzt worden sein soll, indem die Kostenregelung dem Verfahrensausgang folgt, und setzt sich der Beschwerdeführer nicht mit der Begründung der Vorinstanz auseinander, ist die Beschwerde nicht hinreichend begründet (E. 2 und 3).

Tribunale Federale 5A_226/2019 del 31.03.2021
II Corte di diritto civile - Diritto successorio - nullità di testamento
Riguardo a un testamento olografo del già defunto marito della defunta firmato e datato 1936  e trovato in casa di quest’ultima nel 1995 un anno dopo il suo decesso è da ricordare che: (a) di fronte a un testamento che adempie le forme e i requisiti previsti dalla legge, il giudice può presumerne l'autenticità; (b) questa presunzione non è però irrefragabile e la controparte può portare prove o elementi contrari, atti a far sorgere dei dubbi sull'autenticità del documento – come in casu le conclusioni di una perizia calligrafica nell’ambito di un procedimento penale parallelo per sospetta falsità del suddetto documento o stesse conclusioni di un perito incaricato dal pretore, come anche di una consulenza commissionata da una procura italiana per un procedimento parallelo arrivati alla stessa conclusione (c) in simile situazione, la presunzione di fatto decade e l'onere della prova viene ripristinato a carico di chi del documento vuole prevalersi – se queste persone non riescono ad addurla, cioè non sostanziando una violazione del diritto, il testamento è da considerare non autentico (c. 5.3, 6.1).
Bezüglich eines eigenhändigen Testaments des früher verstorbenen Ehemannes der Erblasserin, das 1936 unterschrieben und datiert war, und 1995, ein Jahr nach ihrem Ableben, in ihrem Haus aufgefunden wurde, ist folgendes anzumerken: a) bei einem Testament, welches den gesetzlich vorgeschriebenen Formen und Erfordernissen entspricht, kann das Gericht seine Echtheit vermuten, b) diese Vermutung ist jedoch nicht unwiderlegbar und die andere Partei kann gegenteilige Beweise oder Elemente vorbringen, die Zweifel an der Echtheit des Dokuments aufkommen lassen können – wie in casu die Schlussfolgerungen einer Expertise der Handschrift im Rahmen eines parallelen Strafverfahrens wegen des Verdachts der Fälschung des genannten Dokuments, gleiche Schlussfolgerungen eines von der Schlichtungsbehörde beauftragten Sachverständigen, sowie auch von einer italienischen Staatsanwaltschaft für ein Parallelverfahren in Auftrag gegebenes Gutachten; c) in einer solchen Situation wird die Tatsachenvermutung widerlegt und die Beweislast liegt wieder bei der Partei, die sich auf das Dokument berufen möchte – wenn diese Personen den Beweis nicht vorbringen  können, d.h. einen Rechtsverstoss nicht substantiieren, gilt das Testament als nicht authentisch/unecht (E. 5.3, 6.1).

Tribunal Fédéral 5A 485/2020 du 25.03.2021
IIe Cour de droit civil - Droit des successions - inventaire civil de la succession (question préjudicielle de la capacité de postuler de l'avocat)
La décision sur la capacité de postuler de l'avocat est une décision relative à la conduite du procès, au sens de l'art. 124 al. 1 CPC.  Si la capacité de postuler est déniée à l'avocat, un délai doit être fixé à la partie concernée pour remédier à l'irrégularité (art. 132 CPC par analogie). Dans une procédure pendante, l'autorité qui doit statuer sur la capacité de postuler de l'avocat est le tribunal compétent sur le fond de la cause ou, sur délégation, un membre de ce même tribunal (art. 124 al. 2 CPC), à l'exclusion de l'autorité de surveillance des avocats. La primauté du droit fédéral interdit aux cantons de consacrer la compétence d'une autre autorité (c. 6.3).
Der Entscheid über die Postulationsfähigkeit des Anwalts ist eine verfahrensleitende Verfügung im Sinne von Art. 124 Abs. 1 ZPO. Wird dem Anwalt die Postulationsfähigkeit abgesprochen, ist der betroffenen Partei eine Frist zur Beseitigung des Mangels anzusetzen (Art. 132 ZPO analog). Während eines hängigen Verfahrens hat das Gericht, das für die Hauptsache zuständig ist, oder im Wege der Delegation ein Mitglied desselben Gerichts (Art. 124 Abs. 2 ZPO), unter Ausschluss der Anwaltsaufsichtsbehörde, über die Postulationsfähigkeit des Anwalts zu entscheiden. Der Vorrang des Bundesrechts verbietet es den Kantonen, die Zuständigkeit einer anderen Behörde anzuerkennen (E. 6.3).
= BGE * (zur Publikation vorgesehen)
= Anwaltsrevue 2021, 294 (Anmerkungen von Thomas Büchli)
= ius.focus 6/2021, 31 (Anmerkungen von David Jenny)
In einem hängigen Zivilverfahren ist eine ausschliessliche Zuständigkeit des in der Sache befassten Gerichtes für die Aussprache eines Postulationsverbotes gegeben. Kantonale Regelungen, die diese Zuständigkeit den Anwaltsaufsichtsbehörden übertragen, verstossen
gegen den Vorrang des Bundesrechtes.

Schweizerisches Bundesgericht 5D_41/2021 vom 25.03.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Ausweisung aus einer Nachlassliegenschaft
Setzt sich die Beschwerdeführerin vor Bundesgericht nicht mit den Erwägungen der Vorinstanz zur rechtskräftigen Einsetzung des Verfahrensbeistands und dem Umstand auseinander, dass sie sich seine Handlungen anrechnen lassen muss, und erhebt sie neue Anträge, welche unzulässig sind (Art. 99 Abs. 2 BGG), ist die Beschwerde unzulässig und nicht hinreichend begründet (E. 2).

Tribunal Fédéral 5A 707/2020 du 16.03.2021
IIe Cour de droit civil - Droit des successions - surveillance de l'exécuteur testamentaire
Le partage manuel (Realteilung) nécessite l'unanimité des héritiers. La composition et la réception des lots de l'art. 634 al. 1 CC (partage manuel) consiste dans la prise de possession par chaque héritier des objets formant son lot: le passage de ces choses dans sa maîtrise exclusive. L’accord des héritiers se réalise avec la réception matérielle des biens formant le lot de chacun d'eux: il ne lie ceux-ci qu'au moment où tous les biens composant la succession ont effectivement passé dans la maîtrise de l'héritier à qui ils sont destinés (c. 5.1).
L’unanimité des héritiers est réalisée lorsque tous les biens à partager ont effectivement fait l'objet d'un acte de disposition des héritiers en faveur de son attributaire. Le refus de la part d’un héritier de signer les "tableaux de partage" n'y change rien, dès lors que l'exigence de la forme écrite ne s'applique qu'à l'acte de partage (c. 5.2).
Si, après négociation, un ou plusieurs héritiers refusent le projet de partage, l'exécuteur testamentaire peut soit se limiter à l'administration de la succession jusqu'à ce que les héritiers aient trouvé un accord amiable ou attendre que l'un d'eux introduise une action en partage, soit résilier son mandat. La mission de l'exécuteur testamentaire se termine en principe une fois le partage exécuté et le décompte final remis (c. 6.1).
Die manuelle Teilung (Realteilung) erfordert die Einstimmigkeit der Erben. Die Zusammensetzung und der Erhalt der Lose nach Art. 634 Abs. 1 ZGB (manuelle Teilung) besteht darin, dass jeder Erbe die Gegenstände, die sein Los bilden, in Besitz nimmt: den Übergang dieser Dinge in seine ausschliessliche Kontrolle. Die Vereinbarung der Erben kommt mit dem materiellen Empfang der Güter zustande, welches das Los eines jeden von ihnen bildet: sie bindet diese erst ab dem Zeitpunkt, in welchem alle Güter, aus denen die Erbschaft besteht, tatsächlich in die Verfügungsgewalt desjenigen Erben übergangen sind, für den sie bestimmt sind (E. 5.1).
Die Einstimmigkeit der Erben ist erreicht, wenn alle zu teilenden Güter tatsächlich Gegenstand eines Übertragungsvorgangs der Erben zugunsten des Begünstigten geworden ist. Die Weigerung eines Erben, die „Teilungstabellen“ zu unterschreiben, ändert daran nichts, da das Schriftformerfordernis nur für die Teilungsvereinbarung gilt (E. 5.2).
Wenn nach den Verhandlungen ein oder mehrere Erben den Teilungsvorschlag ablehnen, kann sich der Willensvollstrecker entweder auf die Verwaltung des Nachlasses beschränken, bis die Erben eine gütliche Einigung erzielt haben, oder abwarten, bis einer von ihnen eine Teilungsklage einreicht oder sein Mandat aufgeben. Grundsätzlich endet der Auftrag des Willensvollstreckers, wenn die Verteilung durchgeführt und die Schlussabrechnung vorgelegt wurde (E. 6.1).
= AJP 20 (2021) 1027 (Anmerkungen von Stefan Marti, A. gegen B., die  [partielle] Erbteilung nach Art. 634 ZGB und ihre Wirkung auf das Mandat des Willensvollstreckers)
= dRSK vom 30.07.2021 (Alexandra Hirt, Beendigung der Willensvollstreckung nach Realteilung)
Das Mandat des Willensvollstreckers endet grundsätzlich mit dem Vollzug der Teilung und der Erstattung der Schlussabrechnung. Die Realteilung eines Nachlasses erfordert die Zustimmung aller Erben, nicht aber die Unterzeichnung eines Teilungsvertrages
= ius.focus 8/2021, 3 (Anmerkungen von Luca A. Sprecher)
= SJ 143 (2021) 354
Successio. Partage manuel. Exécuteur testamentaire. Diligence. Surveillance; Art. 517, 518, 634 CC.
1. L’unanimité des héritiers nécessaire à la conclusion et à l’exécution d’un partage manuel est réalisée lorsque tous les biens à partager ont effectivement fait l’objet d’un acte de disposition des héritiers en faveur de son attributaire. Le refus par l’un des héritiers de signer les «tableaux de partage» établis par l’exécuteur testamentaire n’y change rien, dès lors que l’exigence de la forme écrite ne s’applique qu’à l’acte de partage (c. 5.1 et 5.2).
2. Le rôle de l’exécuteur testamentaire consiste notamment à préparer le partage et à tenter de concilier les héritiers. Sa mission se termine une fois le partage exécuté et le décompte final remis (c. 6.1 et 6.2).
= successio 15 (2021) 298 (Anmerkungen von Martin Karrer)
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Schweizerisches Bundesgericht 5A_161/2021 vom 05.03.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Rechtsverweigerung / Rechtsverzögerung
Wird einem Beschwerdeführer eine Nachfrist zur Verbesserung der Beschwerde und Einreichung ohne ungebührliche Äusserungen (Bezeichnung des Gerichtspräsidenten als „korrupt“ und des Gerichts als „abgrundtief befangen“) angesetzt, ansonsten sie als nicht erfolgt gelte, liegt eine Zwischenverfügung vor, welche nur unter Art. 93 Abs. 1 BGG sofort angefochten werden kann (E. 2).
Tribunal Fédéral 5A 472/2020 du 25.02.2021
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IIe Cour de droit civil - Droit des successions - partage successoral et action en réduction
Selon l'art. 475 CC, pour calculer la quotité disponible, il faut ajouter aux éléments qui déterminent la masse à partager certaines libéralités entre vifs faites par le de cujus, qui diminuent les biens extants et portent atteinte aux réserves des héritiers légaux (c. 9.1.2).
Le transfert d’un immeuble grevé d’un droit d’habitation ou d’un usufruit constitue un cas particulier de donation mixte. La valeur de la libéralité sujette à réunion doit alors être déterminée selon la méthode dite "de la proportionnalité", qui consiste à déterminer au moment de la libéralité quelle fraction de la valeur du bien représente la parte gratuite et à appliquer ensuite cette fraction à la valeur du bien à l'ouverture de la succession (c. 9.1.3).
Il est possible de s’écarter de cette méthode et estimer la valeur de l’immeuble donné à une héritière en faisant abstraction du droit d’habitation. Tel est le cas si entre outre même en tenant compte du droit d'habitation dans l'évaluation, il n'en demeurait pas moins que, habitant avec le de cujus, l’héritière avait bénéficié de l'usage de l'immeuble et que le de cujus avait assumé toutes les charges liées à l'immeuble de sorte qu'il avait fourni une contre-prestation dont l’héritière n'avait pas démontré être de valeur moindre que la valeur capitalisée du droit d'habitation. C'est donc à raison que le montant à réunir soit évalué sans déduction. En effet, dans ce cas, le donataire a reçu une prestation équivalente au moins à l'attribution du droit d'habitation, de sorte qu'on ne se trouve plus dans un cas de donation mixte (c. 9.2).
Gemäss Art. 475 ZGB müssen zur Berechnung des verfügbaren Teils bestimmte Zuwendungen des Verstorbenen unter Lebenden, die das vorhandene Vermögen verringern und die Reserven der gesetzlichen Erben beeinträchtigen, zu den Elementen hinzugefügt werden, welche die zu teilende Masse bestimmen (E. 9.1.2).
Die Übertragung von Grundstücken, die mit einem Wohnrecht oder einer Nutzniessung belastet sind, ist ein Spezialfall der gemischten Schenkung. Der Wert der Schenkung, welche der Vereinigung unterliegt, muss dann nach der so genannten „Proportionalitätsmehtode“ bestimmt werden, die darin besteht, zum Zeitpunkt der Schenkung zu bestimmen, welcher Bruchteil des Werts der Immobilie den unentgeltlichen Teil darstellt, und dann diesen Bruchteil auf den Wert der Immobilie zum Zeitpunkt der Eröffnung des Erbfalls anwenden (E. 9.1.3).
Es ist möglich, von dieser Methode abzuweichen und den Wert der einer Erbin geschenkten Immobilie zu schätzen, ohne das Wohnrecht zu berücksichtigen. Dies ist dann der Fall, wenn unter anderem auch bei Berücksichtigung des Wohnrechts in der Bewertung die Tatsache bestehen bleibt, dass die Erbin durch das Zusammenleben mit dem Erblasser von der Nutzung des Gebäudes profitiert hat und der Erblasser alle mit dem Gebäude zusammenhängenden Aufwendungen übernommen hat, so dass er eine Gegenleistung erbracht hat, deren geringeren Wert als der Kapitalwert des Wohnrechts die Erbin nicht nachgewiesen hat. Es ist daher richtig, dass der aufzubringende Betrag ohne Abzüge angesetzt wird. In casu hat die Beschenkte eine Leistung erhalten, die der Einräumung des Wohnrechts mindestens gleichwertig ist, so dass es sich nicht mehr um eine gemischte Schenkung handelt (E. 9.2).
= ius.focus 7/2021, 5 (Anmerkungen von Danijel Gajic)

= iusNet ErbR vom 28.06.2021 (Felix Horat, Herabsetzbarkeit von Grundstückschenkungen (mit Wohnrechtsvorbehalt)

Tribunal Fédéral 5A 145/2021 du 23.02.2021
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IIe Cour de droit civil - Droit des successions - répudiation d'une succession
Dans une cause rayée du rôle par suite du retrait du recours les frais incombent au recourant.
Bei Rückzug einer Beschwerde wird das Verfahren als gegenstandslos abgeschrieben und die Gerichtskosten sind vom Beschwerdeführer zu tragen.

Schweizerisches Bundesgericht 8C_688/2020 vom 15.02.2021
I. sozialrechtliche Abteilung - Gesundheitswesen & soziale Sicherheit - Sozialhilfe (Rückerstattung)
= iusNet ErbR vom 07.04.2021
Rückerstattungspflicht der Erben für an den Verstorbenen ausgerichtete Gemeindezuschüsse zur AHV/IV trotz fraglcher Rechtsgrundlage bestätigt

Tribunal Fédéral 6B_824/2020 du 10.02.2021
Cour de droit pénal - Procédure pénale - Ordonnance de classement (abus de confiance)
= SJ 143 (2021) I 293
Succession. Qualité pour recourir au Tribunal Fédéral de la partie plaignante. Communauté héréditaire. Héritiers. CPP 115 al. 1 ; CC 602, 652 ss; LTF 81 al. 1 let a et b ch. 5.
L’héritier, membre d’une communauté héréditaire, qui se dit lésé par des infractions commises au préjudice de la communauté, n’a pas la qualité pour former seul un recours en matière pénale, faute de pouvoir faire valoir individuellement les prétentions civiles découlant de la succession en vertu des règles de 
droit successoral.

Schweizerisches Bundesgericht 5A_82/2020 du 02.02.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht – Zustimmung Erbteilungsvertrag
Der Stillstand der Beschwerdefrist gemäss Art. 46 Abs. 1 BGG gilt nicht in Verfahren betreffend «andere vorsorgliche Massnahmen» (Art. 46 Abs. 2 BGG), wie es der Fall ist bei einem Entscheid über Massnahmen zum Schutz der ehelichen Gemeinschaft (E. 4).La suspension du délai de recours selon l’art. 46 al. 1 LTF ne s'applique pas dans les procédures concernant "d'autres mesures provisionnelles" (art. 46 al. 2 LTF), comme est le cas pour une décision de mesures protectrices de l'union conjugale (c. 4).
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Schweizerisches Bundesgericht 5A_471/2019 vom 28.01.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Erbteilung
Eine Behörde muss sich nicht zu allen Punkten einlässlich äussern (E. 2.2.2).
Vom (Testier-) Willen zu unterscheiden ist die Rechtsfrage, ob der formgültig verurkundete Text das Gewollte wiedergibt (E. 2.3.2).
Wer im bundesgerichtlichen Verfahren die vorinstanzlichen Feststellungen über den Sachverhalt zu Fall bringen will, hat unter anderem darzutun, inwiefern die Behebung der gerügten Mängel für den Ausgang des Verfahrens entscheidend sein kann (Art. 97 Abs. 1 BGG). Wird dies nicht dargelegt ist auf die Rüge nicht einzutreten (E. 3.2.2).
= DRSK vom 04.05.2021 (Felix Horat, Streit um [letztwillige und lebzeitige] Verfügungen über Grundstücke)
Im vorliegenden Entscheid hatte sich das Bundesgericht einerseits mit (sich im Verlauf der Zeit verändernden) letztwilligen Anordnungen von Ehegatten über die Zuweisung eines von ihnen im hälftigen Miteigentum gehaltenen Grundstücks in (teilweise gleichlautenden) Testamenten auseinanderzusetzen. Andererseits war streitig, ob die Veräusserung eines Hotels vom Erblasser an seinen Sohn erbrechtliche Auswirkungen zeitigt und ob eine im Zusammenhang mit dieser Veräusserung stehende Darlehenszinsforderung des Erblassers verjährt war.

​​​​​​​Tribunal Fédéral 5D 11/2021 du 18.01.2021
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IIe Cour de droit civil - Droit des successions - succession, note d'honoraires
Un recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss. LTF) ne satisfait pas aux exigences accrues de motivation si la recourante ne s’en prend pas aux considérants de l’arrêt attaqué ayant motivé le prononcé d’irrecevabilité (c. 2).
Eine subsidiäre Verfassungsbeschwerde (Art. 113 ff. BGG), genügt den erhöhten Begründungsanforderungen nicht, wenn sich die Beschwerdeführerin nicht mit den Erwägungen des angefochtenen Urteils, aufgrund derer das Nichteintreten erfolgte, auseinandersetzt (E. 2).

​​​​​​​Schweizerisches Bundesgericht 5A_752/2020 vom 06.01.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht – Ausschlagung
Die (protokollierte) Ausschlagungserklärung ist ein beschwerdefähiger Endentscheid im Sinne von Art. 90 BGG (E. 1.1).
Ein Entscheid der lediglich feststellt, wer sich über Annahme oder Ausschlagung der Erbschaft noch wird aussprechen müssen, stellt im Verfahren der Ausschlagung vor Friedensgericht bloss einen Schritt auf dem Weg zur Protokollierung der Ausschlagungserklärungen dar, d.h. ein selbstständig eröffneter Vor- oder Zwischenentscheid. Er unterliegt der Beschwerde gemäss Art. 93 Abs. 1 BGG (E. 1.2).
= dRSK vom 14.04.2021 (Stefan Birrer, Ausschlagungserklärungen gesetzlicher Erben)
Schlagen die berufenen gesetzlichen Erben aus und nimmt die (einzige) eingesetzte Erbin die Erbschaft an, handelt es sich beim Entscheid der Behörden, auch von den nachfolgenden gesetzlichen Erben eine Erklärung über die Ausschlagung oder Annahme der Erbschaft einzuholen, um einen Vor- oder Zwischenentscheid, der einer Beschwerde gemäss Art. 93 Abs. 1 BGG unterliegt.

Schweizerisches Bundesgericht 5A_1054/2020 vom 05.01.2021
II. zivilrechtliche Abteilung – Erbrecht - Erbschaftsstreitigkeit
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Die Leistung des Kostenvorschusses (Art. 98 ZPO) ist eine Prozessvoraussetzung des betreffenden Verfahrens (Art. 59 Abs. 2 lit. f ZPO); Nichtleistung trotz Nachfrist hat Nichteintreten zur Folge (Art. 59 Abs. 1 und Art. 101 Abs. 3 ZPO; E. 1).
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